Jules Morel, M. de Mun et M. de Falloux (1879)
“ Il faut avant tout, et par-dessus tout, qu'une profession de foi politique ne soit pas frappée de néant. C'est le grand évêque d'Orléans qui l'a dit. Mais tous les Papes ont dit qu'il fallait avant tout que toute profession de foi ne fût pas frappée d'erreur et d'hérésie. Et cependant la profession de foi de M. de Falloux doit être rédigée avec les idées des hommes modérés. Les idées des hommes modérés sont le seul concile oecuménique à l'infaillibilité duquel il ne fasse pas d'objection. Cependant, ce concile modéré commencera par exclure le Syllabus. ”
