Résumé

Les Arabes et l'occupation restreinte en Algérie… (1866)

POURQUOI UN JUIF EST APPELÉ Ben-Djifa PAR LES ARABES. Légende.
Un jour Mahomet, on ne dit pas en quelle année, livra une grande bataille au peuple juif. Elle fut si meurtriers que tous les hommes de cette malheureuse nation y périrent sans exception. La multitude de leurs cadavres jonchait au loin la plaine et comblait les ravins les plus profonds ; jamais désastre plus complet ne s'était encore vu dans les fastes du monde.
La bataille gagnée, Mahomet s'était retiré dans sa tente et priait lorsqu'on vint lui annoncer que les femmes israélites éplorées demandaient à le voir. Il sortit donc.
Source : Gallica

Les Arabes et l'occupation restreinte en Algérie… (1866)

Si nous avions pour nous le droit, la justice et nos traditions, nous avions aussi la puissance, cette puissance qui pouvait prêter à notre droit son bras, à notre justice sa force, et servir de moyen à la poursuite de nos traditions. Ainsi Dieu nous avait donné tout ce qui peut assurer le succès en ce monde, et par un étrange renversement des choses, en face des Arabes, notre droit est resté lettre morte, et nous avons laissé dormir nos traditions.
Source : Gallica

Les Arabes et l'occupation restreinte en Algérie… (1866)

«Il ment!» Mais un jour que la conversation roulait encore sur ce sujet, la guerre étant terminée, j'avisai un turco, et je lui criai : — Est-ce que tu étais, toi, à battre Moscou (c'est le nom que les indigènes donnent à la Russie) ? — Certainement que j'y étais! me répondit-il, tout glorieux. — Eh bien ! dis-moi : est-ce que le sultan de Stamboul est aussi fort que le sultan des Français? — « Peuh ! » fit-il, de l'air le plus méprisant, et je donne la réponse dans toute sa crudité : « Le sultan de Stamboul est comme un pou, en face du sultan des Français! »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature