M. Jules Laveirière, Le Tour du monde
“ Notre majordome, emporté par sa fougue et suivi du guide Augel, était bien au-dessus de nous. À peine pouvait-on les apercevoir, et malgré la distance qui les séparait de nous, on voyait qu’ils étaient bien loin encore du sommet. M. Sountag nous suivait de près, et comme il commençait à se plaindre des douleurs de cœur, ce qui augmentait sa difficulté de respirer, nous l’attendîmes, D. Saturnino et moi. Quant aux élèves, dont le sort m’inquiétait beaucoup, ils étaient hors de vue, et je croyais fermement qu’ayant abandonné l’entreprise, ils étaient retournés au rancho de Tlamacas. ”
