M. N. de Khanikof, Le Tour du monde
“ Après une pénible marche de trois heures le long de cette gorge, nous arrivâmes au premier jardin du village de Djigahr, dont les maisons sont encore loin de là. Le voisinage du village rend la route beaucoup plus mauvaise qu’elle n’était ; bordée par des enclos en plaques d’ardoises et coupée à chaque pas par des ruisseaux conduisant l’eau dans les jardins, elle est détestable. Ce fut seulement vers le coucher du soleil que nous arrivâmes à Djigahr, et on dressa nos tentes à l’ombre de magnifiques noyers, plantés sur une terrasse verte qui dominait les maisons des villageois. ”
