Résumé

Portrait de Maximin Deloche Maximin Deloche Le port des anneaux dans l'antiquité romaine et dans les premiers siècles du Moyen-Age (1896)

Isidore de Séville, qui fait connaître, à cet égard, le dernier état de la législation romaine, s'exprime ainsi : « Chez les Romains, ni l'esclave ni l'affranchi ne portaient l'anneau d'or en public : les hommes libres se servaient de l'anneau d'or; les affranchis, de l'anneau d'argent; les esclaves, de la bague en fer, bien que beaucoup de personnes de très haute condition se servissent de l'anneau de fer (1) . »
Source : Gallica

Portrait de Maximin Deloche Maximin Deloche Le port des anneaux dans l'antiquité romaine et dans les premiers siècles du Moyen-Age (1896)

Dans le premier tiers du IIIe siècle de l'ère chrétienne, la milice romaine tout entière et, bientôt après, tous les hommes libres de naissance purent porter l'anneau d'or. Le sénat et l'ordre équestre n'ayant plus de part effective à la puissance publique, désormais concentrée dans les mains de l'empereur, ne furent plus que des corps d'apparat, sans force et sans prestige au regard des populations.
Source : Gallica

Portrait de Maximin Deloche Maximin Deloche Le port des anneaux dans l'antiquité romaine et dans les premiers siècles du Moyen-Age (1896)

Pour quel motif l'anneau de fer était-il, chez les Germains, un signe d'ignominie? Parce que, étant à l'usage des esclaves, il était regardé comme l'emblème de la servitude, et que, au doigt d'un homme libre, il avait une signification dégradante, dont le guerrier ne se dégageait que par la mise à mort d'un ennemi.
Source : Gallica

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