Paul Lechesne, L'Indochine seconde. Régions Moïs… (1924)
“ Les gongs sonnent cristallement l'hymne de guerre de l'ennemi Djaraï, d'harmonie si caractéristique et qui porte à l'âme. Des coups de feu terribles mettent, à plusieurs reprises, en retraite sérieuse et précipitée, jusqu'au devant droit de l'estrade, nos braves Rhadés porte-lances. Il faut donner du mérite à la victoire Et puis c'est la mêlée, le corps à corps plutôt, mais schématique, en forme de ballet. Les chefs rhadés, qui sont les danseuses, faiblissent, en cadence, leurs genoux tendus portant pour chacune le pied d'un ennemi qui brandit sa lance, — « à la Parthénon ». ”
