Résumé

Pierre Pichot Les diurétiques à travers les âges (1913)

II ajoute qu’ils sont indiqués lorsque la masse du sang est remplie de sérosités, quand les esprits sont quasi assoupis, quand il y a quelque embarras dans la filtration de Turine et enfin, dans presque toutes les maladies qui ont pour origine trop de sérosités (obstruction du foie, de la rate, de la matrice, des reins) . On s’en sert pour vider le pus contenu dans le thorax ou dans les articles, pour guérir la jaunisse
et pour une partie des maladies de la rate parce que la nature nous a montré quen précipitant le pus et les sels par cette voie elle so'ulageait les malades.
Source : Gallica

Pierre Pichot Les diurétiques à travers les âges (1913)

C’est ainsi que Ludwig leur dénie le pouvoir de briser les calculs et la pierre de la vessie.
Tauvry, en 1717, en fait grand cas.
Lemery, en 1714, regarde les cloportes tués dans du vin et séchés au soleil comme efficaces dans la gravelle, colique néphrétique et rétention d’urine.
Lieutaud (1755) affirme la constance de leur action dépurative. D’après lui, ils sont d’usage fréquent dans la cachexie, la jaunisse et Thydropisie, et très effîcaces pour chasser les graviers des reins et des uretères. Mais il met en doute leur vertu de briser les pierres et calculs humains.
Source : Gallica

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