Résumé

Pierre Tzocoff Les conférences internationales d'unification du droit pénal… (1936)

Si l'unification de tous les textes de droit pénal est impossible, dans l'état actuel des choses, au contraire, comme je l'ai déjà dit, l'unification des principes généraux est possible. On doit chercher à unifier les principes fondamentaux de droit pénal, laissant au législateur national, s'inspirant de son génie propre, d'adopter son système défensif contre le crime à sa culture, aux croyances religieuses, aux mœurs, aux opinions philosophiques de sa population, à son climat, à ses besoins particuliers. Les Conférences d'unification du droit pénal ne doivent pas poursuivre des buts utopiques
Source : Gallica

Pierre Tzocoff Les conférences internationales d'unification du droit pénal… (1936)

La légitime défense, déclare M. le professeur Braffort, dans son exposé devant la Conférence, est une notion, qui doit nous être sympathique. L'agent qui, en s'exposant au danger, agit contre un criminel, nous est sympathique, puisqu'il défend la société en même temps que soi-même. En effet, le criminel est retenu par la crainte d'une action immédiate de la part de la personne lésée, bien plus que par la crainte d'une punition lointaine qui ne peut-être réalisée immédiatement. L'agent accomplit donc un devoir social en réagissant contre le crime
Source : Gallica

Pierre Tzocoff Les conférences internationales d'unification du droit pénal… (1936)

Il y a des délits qui ont toujours constitué un grave sujet de préoccupation pour l'humanité, délits qui ne s'attaquent pas à la sécurité d'une société déterminée; par exemple : la piraterie, la traite des blanches, les publications obscènes, le faux monnayage, le terrorisme, la guerre d'agression, etc..., mais qui, par leur nature, constituent un péril immanent pour toutes les sociétés, en violant la moralité moyenne établie entre les peuples.
Source : Gallica

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