Quintiliano Saldaña

Résumé

Quintiliano Saldaña La défense sociale universelle… (1935)

Il est évident que la Société universelle — toujours menacée par l'éventualité d'une guerre et par la criminalité internationale — manque de défense, faute d'une armée et d'une marine, de Codes, de Cours et de prisons de type international. Toutefois, la situation de l'individu à l'étranger est aujourd'hui encore plus dangereuse. Quand il a quitté son pays, il a perdu ses droits d'homme et de citoyen, puisqu'il peut être détenu sans motif criminel et expulsé du territoire sans aucun jugement et n'a aucune défense possible de ses droits et libertés.
Source : Gallica

Quintiliano Saldaña La défense sociale universelle… (1935)

La criminalité internationale accidentelle est aussi rare que ses causes, mais aussi redoutable. Elle rapproche les deux mots guerre et crime sous l'angle juridique d'un problème répresssif, urgent et difficile. Dans ces cas, toutes les fois que la force armée — même par des opérations dénommées « pacifiques » — introduit des rapports internationaux accidentels dans le jeu de la vie des peuples, il y a un intérêt pénal international dans la répression nationale de ces crimes et délits.
Source : Gallica

Quintiliano Saldaña La défense sociale universelle… (1935)

Dans « l'expérimentation » il y a donc une partie de l'action qui est moins docile à se laisser déterminer, qui aime mieux être autonome. Bien au contraire, l'expérience seule connaît l'action, dans la mesure où le sujet se connaît lui-même, puisqu'il y a collaboré intimement, puisqu'il a vécu l'action. Nous pénétrons, nous, dans le domaine de l' expérience sociale, où nous n'étudions la valeur d'une institution que lorsqu'elle a été vécue.
Au point de vue de cet empirisme juridique transcendant, il faut examiner l'œuvre de la Cour permanente d'Arbitrage de La Haye.
Source : Gallica

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