Quintiliano Saldaña, La défense sociale universelle… (1935)
“ Il est évident que la Société universelle — toujours menacée par l'éventualité d'une guerre et par la criminalité internationale — manque de défense, faute d'une armée et d'une marine, de Codes, de Cours et de prisons de type international. Toutefois, la situation de l'individu à l'étranger est aujourd'hui encore plus dangereuse. Quand il a quitté son pays, il a perdu ses droits d'homme et de citoyen, puisqu'il peut être détenu sans motif criminel et expulsé du territoire sans aucun jugement et n'a aucune défense possible de ses droits et libertés. ”
