Rigomer Bazin

Résumé

Rigomer Bazin,  Mon Procès (par R. Bazin) (1816)

“ J'ai pour frères et pour amis tous les Français qui veulent vivre en frères, selon l'expression du père commun dans le préambule de la charte. J'ai pour frère et pour ami Charles Goyet, qui partagea ma proscription en 94, et dont le dévouement n'a connu ni bornes ni dangers dans mes dernières épreuves. On aura beau faire , on ne parviendra jamais à flétrir la générosité, la délicatesse, le courage de l'amitié ; et le sentiment qui fait le plus d'honneur au coeur humain triomphera toujours des méprisables attaques de l'hypocrisie politique. ”
Source : Gallica

Rigomer Bazin,  Mon Procès (par R. Bazin) (1816)

“ Parce que l'homme qui émet l'idée que c'est la raison, et non la corruption des moeurs, qui a produit l'indifférence religieuse, n'engage en rien à désobéir aux dispositions relatives à la tolérance des cultes et autres consacrées par la charte, et qu'il n'existe point encore de loi sur l'abus, de la presse, qui prohibe et impute à délit les doctrines fausses ou dangereuses ”
Source : Gallica

Rigomer Bazin,  Mon Procès (par R. Bazin) (1816)

“ Qu'il soit bon de faire connaître à des jurés la conduite et les moeurs d'un accusé, pour qu'ils fixent d'abord leur attention sur ses habitudes et ses penchans, et qu'ils soient mis à portée de préjuger s'il est capable ou non du crime qu'on lui impute : cela ne peut être nié. La perversité ou l'honnêteté soutenue durant une vie toute entière forme déjà , non pas une prévention, mais un signe caractéristique qui ne peut être détruit que par des faits de toute évidence inhérens à la cause : voilà quant à la moralité privée. ”
Source : Gallica

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