Siméon Luce,
Examen critique de l'ouvrage intitulé "Étienne Marcel et le gouvernement de la bourgeoisie au XIVe siècle"…
(1860)
“ « Si l'on n'a rien inventé de pareil pour le duc de Normandie, c'est que sa vie ne fut écrite que par des courtisans, et presque sous sa dictée. Mais on a pu se convaincre qu'il fut inférieur par la vertu, les talents et les intentions, aux hommes qu'il a fait décrier et flétrir dans l'histoire 2. » — Ainsi d'après M. Perrens, Charles le Sage fut inférieur par la vertu, les talents et les intentions, non-seulement à Etienne Marcel et à Robert Lecoq, mais même à Charles le Mauvais. Un tel jugement doit porter malheur à l'écrivain qui n'a pas craint de le prononcer. ”
