Édouard Decoux-Lagoutte

Résumé

Édouard Decoux-Lagoutte Joseph Brunet, 1829-1891 (1891)

« La péroraison du discours de M. Brunet, d'après le Figaro, est accueillie par les acclamations et les applaudissements prolongés de la droite, et, de retour à son banc, le ministre reçoit de ses collègues du gouvernement et des membres de la majorité les félicitations les plus chaleureuses. » — « M. Brunet est un talent, ajoute M. de Cassagnac dans le Pays, tout le monde le savait, mais il s'est montré surtout et avant tout un caractère : sans violences, mais avec une âpre et mordante fermeté, il a tenu tête aux violences de la gauche sénatoriale ; rien ne l'a ému, rien ne l'a troublé. »
Source : Gallica

Édouard Decoux-Lagoutte Joseph Brunet, 1829-1891 (1891)

Le choix, Messieurs, ne saurait être douteux. Il faudrait désespérer à jamais de notre France, cette terre des élans généreux, si elle restait insensible au langage de l'homme qui se met au travers des dangers qui la menaçent; et, Dieu merci, nous n'en sommes pas là ! (Très bien ! très bien !) A ceux qui parlent de coup d'Etat, la France répondra que
l'acte du 16 mai est un acte légal, prévu par la Constitution, et que, cette Constitution, le Maréchal Président de la République la défend par les seules armes qu'elle a elle-même établies pour sa défense.
Source : Gallica

Édouard Decoux-Lagoutte Joseph Brunet, 1829-1891 (1891)

La Chambre des députés avait le droit d'accuser les anciens ministres : aucun article de la Constitution ne l'investit du droit de prononcer contre eux, même par voie indirecte, ni jugement, ni condamnation.
Ceux qu'il ne lui serait pas permis d'atteindre dans leur liberté et dans leur vie, elle n'a pas le droit d'essayer de les atteindre dans leur honneur. — Elle n'en a pas le pouvoir.
Source : Gallica

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