Résumé

Émile Campardon L'Académie royale de musique au XVIIIe siècle… (1884)

Mais, plus heureuse que Mlle Petit, danseuse, qui fut, en 1740, pour semblable aventure, momentanément rayée des contrôles de l'Académie royale de musique, Mlle Laguerre en fut quitte pour la peur et probablement pour une peine disciplinaire (1) . Choisie quelque temps après pour doubler certains premiers rôles, elle ne tarda pas à conquérir tous les suffrages, tant à cause de la pureté et de la sensibilité de sa voix, l'une des plus belles qu'on eût jamais entendues au théâtre, que par sa ravissante figure, ronde et vermeille, que l'on ne manqua pas de comparer à une rose.
Source : Gallica

Émile Campardon L'Académie royale de musique au XVIIIe siècle… (1884)

Dans Annette et Lubin, ce ballet enchanteur, Ton art tendre et touchant désarme le censeur; En te voyant paroître en cette humble retraite Où d'un amant chéri tu comblois le destin, Chaque femme envioit les agrémens d'Annette Et chaque spectateur le bonheur de Lubin.
Mlle Cécile mourut de suites de couches le 19 août 1781 ; cette mort plongea dans un violent chagrin M. de La Ferté, intendant des Menus-Plaisirs, qui chérissait cette jeune artiste et qui avait succédé dans son cœur au chanteur Le Gros et aux danseurs Gardel aîné et Nivelon.
Source : Gallica

Émile Campardon L'Académie royale de musique au XVIIIe siècle… (1884)

C'est le maître des principaux sujets de l'Opéra, c'est l'homme dont la réputation est fondée sur trente ans de succès, dont le nom est connu dans toutes les Cours de l'Europe, dont les ouvrages ont produit dans la danse une révolution aussi marquée et plus étendue que celle que M. Gluck a produite dans la musique et dont les productions ont servi et fervent encore de modèle à ceux même qui le persécutent.
Source : Gallica

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