Théodore Botrel,
Contes du lit-clos
“ C’est moi, l’Ankou ! ... L’Ankou qui brise Un os de mort dont il aiguise Sa vieille faulx sur son genou... Moi ! qui puis te faire, à ma guise, Le sang plus froid que le caillou ! Lorsque à le frapper je m’apprête L’homme riche s’écrie : « Arrête ! Laisse-moi vivre un jour encor Et je remplirai ta charrette De mes grands coffres tout pleins d’or !... » ”
