George Sand,
La Comtesse de Rudolstadt
(1843)
“ J’ai vu des choses inconcevables, et, en de certains moments, le comte Albert m’a semblé un être supérieur à la nature humaine. En d’autres moments, je n’ai vu en lui qu’un être malheureux, privé, par l’excès même de sa vertu, du flambeau de la raison ; mais en aucun temps je ne l’ai vu semblable aux vulgaires humains. Dans le délire comme dans le calme, dans l’enthousiasme comme dans l’abattement, il était toujours le meilleur, le plus juste, le plus sagement éclairé ou le plus poétiquement exalté des hommes. ”
