Felix Lope de Vega, Théâtre de Lope de Vega
“ Célia. Mais qui ne sont pas aussi précieux que celui-là. Phénice. Il est vrai ; mais aussi c’est un chat. Vois, Célia, comme je l’embrasse ; je le préfère à Lucindo. Célia. Eh ! bon Dieu ! il y a plus d’une femme qui passe toute la sainte journée à embrasser un petit chien, lequel bien souvent est laid comme les sept péchés mortels. Pourquoi, vous, n’embrasseriez-vous pas un chat qui vaut son pesant d’or ? Phénice. Je le donnerai à l’homme que j’aime. Célia. Que le ciel vous en préserve ! Phénice. Je ne l’ai demandé que pour don Juan. Célia. Eh bien ! appelez-le don Juan, et gardez-le. ”
