Jean Bodin de Sully

Définition et enjeux

Portrait de Antoine-Léonard Thomas Antoine-Léonard Thomas Sully (1878)

Villeroy et Sillery voulurent appuyer le sentiment de Sa Majesté; Sully leur fit voir qu'il n'y avait que de la faiblesse à se laisser intimider par de pures bagatelles. Il prit le mémoire de leurs mains, et il ne put s'empêcher de sourire, en voyant qu'il n'y était fait mention que de dix ou douze misérables gentilshommes et soldats qu'il connaissait, parce qu'en effet ils étaient de son gouvernement, et de cinq ou six villages comme la Haye, en Touraine, Saint-Jean d'Angle, la Rochepozai, Saint-Savin et Chauvigny-le-Blanc, en Berri.
Source : Gallica

Portrait de Joseph Rambaud Joseph Rambaud Histoire des doctrines économiques (1899)

« La République de Jean Bodin ne fut qu’un dérivé tardif des théories de Platon adaptées aux systèmes philosophiques de l’époque et au milieu dans lequel vivait son auteur. » Nitti n’avait donc jamais ouvert la République. Il est vrai que Reybaud, dans ses Études sur les réformateurs contemporains, avait bien une erreur de même genre ; mais Alfred Sudre (Histoire du communisme, 4e édit., 1850, pp. 192-197) n’avait pas eu de peine à venger Bodin de cette calomnie. — Pour Reybaud sur Bodin, voyez Études sur les réformateurs ou socialistes modernes, édition de Bruxelles, 1847, t.
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Généalogie de la famille de Bodin (1907)

Le contrat de mariage passé devant Bertellemy, nottaire royal à Blois, entre Jean de Bodin, escuyer, capitaine du château de Chambort, fils de Jaques de Bodin, escuyer, seigneur de Boisregnard, naguère capitaine du dit château de Chambort, et de damoiselle Jaquette de Marivest, ses père et mère, lequel Jean de Bodin estoit assisté de François de Bodin, escuyer, son frère, en date du vingt-six aout mil six cent quarante
Source : Gallica

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