Erckmann-Chatrian, Contes et romans populaires (1867)
“ Kasper, s'il t'arrive jamais de te trouver dans une dispute, sais-tu ce qu'il faudra faire? —Non, mon oncle. —Eh bien ! comme le Seigneur t'a pourvu de grandes jambes, tu prendras tout de suite la porte et tu gagneras les champs. Toi qui n'es guère plus fort qu'un lièvre, au premier coup tu roulerais à terre, et l'on se battrait sur ton corps. De la prudence, garçon, de la prudence; c'est la première vertu d'un joueur de clarinette qui veut se marier. ”
