Édouard Montagne,
Le Bâtard de Ravaillac, par Édouard Montagne
(1883)
“ Ce fut l'explosion subite des effluves d'amour, emprisonnes par le remords dans le coeur du moine : – Grâce ! ma Guzla bien-aimée ! balbutia-t-il d'une voix navrée. Ne pleures pas ? Ne doutes plus de moi ! Ne sens-tu pas que je t'aime, que je t'adore toujours à me damner ! Mais comprends-tu, Guzla, ce que c'est que d'être élevé dans cette religion si menaçante pour les fautes du coeur ?.... De ne pouvoir arracher de son esprit ces idées qui y ont germé depuis l'enfance, d'entendre chaque nuit une voix intérieure qui vous crie « sacrilége ! » ”
