Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné,
Lettres choisies de Mme de Sévigné
(1824)
“ M. de Pompone est allé pour trois jours respirer à Pompone ; il a tout reçu, il a tout rendu : voilà qui est fait. Il me serre toujours le cœur, quand il me demande si je ne sais point de nouvelles ; il est ignorant comme sur les bords de la Marne : il a raison de calmer son ame tant qu'il pourra. La mienne a été fort émue, aussi bien que celle de l'abbé, de ce que vous écrivez de votre main : vous ne l'avez pas senti, ma chère enfant, il est impossible de le lire avec des yeux secs. ”
