Fovea centralis

Définition et enjeux

Joannès Chatin Les Organes des sens dans la série animale… (1880)

Vers son milieu, la « tache jaune » se déprime fortement et reçoit souvent alors le nom de fovea centralis ; à mesure qu'on l'examine de la périphérie vers le centre, on voit la structure normale se modifier considérablement : la limitante interne y est plus mince que sur aucun autre point, la couche des fibres nerveuses manque totalement, la couche des cellules nerveuses devient de plus en plus ténue, ou disparaît complètement
Source : Gallica

Portrait de Léo Testut Léo Testut Traité d'anatomie humaine : anatomie descriptive… (1895-1897)

Elle doit sa coloration propre à la présence d'un pigment jaune, lequel, à son niveau, est uniformément répandu (SCHWALBE) dans toutes les couches de la rétine qui sont situées en avant des cellules visuelles. La tache jaune se déprime à son centre en une espèce de fossette appelée fovea centralis. La partie la plus profonde de la fovea se montre sous la forme d'un tout petit point noir, qu'on a pris pendant très longtemps pour un orifice arrondi, le foramen centrale de SCEMMERING. Cet orifice, quand il existe sur des rétines détachées, est toujours artificiel.
Source : Gallica

Julien Masselon Manuel d'ophtalmologie : guide pratique à l'usage des étudiants et des médecins (1889)

Dans cette foveola, les grains des cônes se rencontrent en couche simple (voy. fig. 317) , et l'épaisseur de la rétine ne dépasse pas ici 80 μ. Dans l'étendue de la fovea, les noyaux des cellules visuelles en cône sont sépares par un intervalle (fig. 317, 7') de la membrane limitante externe. L'épithélium de la rétine se trouve plus pigmenté dans la région de la macula.
FIG. 317. — Coupe à travers la macula lutea et la fovea centralis de l'homme. Dessiné d'après une préparation de Kuhnt.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature