Ernest Cunéo d'Ornano

Élements biographiques

Ernest Cunéo d'Ornano Les guerres de la Révolution. Hoche… (1887)

Sans la discipline, il n'est point d'armée ; il n'y a qu'un assemblage d'hommes sans union, sans concert, qui ne peuvent diriger efficacement leurs forces vers un but commun, tel qu'un corps qu'a abandonné le principe de la vie, ou telle qu'une machine dont le ressort est brisé ». De son côté, Gambetta disait, en parlant de Hoche : « Cet homme, ce fils de la Révolution, ce général républicain qui ne s'est jamais démenti, mettait au-dessus de tout la valeur de la règle et de la discipline, et c'est lui qui a dit ce mot si vrai : les armées qui n'ont pas de discipline sont toujours battues ».
Source : Gallica

Ernest Cunéo d'Ornano Les guerres de la Révolution. Hoche… (1887)

« Le général français ne fit rien pour prévenir l'ennemi sur la Meuse, ou le refouler vers la mer. Ces sortes de combinaisons pour détruire une armée ennemie, qui sont aujourd'hui les lieux communs de l'art militaire, se présentaient à peine à l'esprit des meilleurs officiers. Personne ne vit les fautes de Dumouriez qui, avec cent mille hommes contre quarante mille, laissa échapper les Autrichiens, comme il avait laissé échapper les Prussiens. C'était assez, pour un jour, d'avoir appris à vaincre ; il fallait longtemps encore pour apprendre à user de la victoire ».
Source : Gallica

Ernest Cunéo d'Ornano Les guerres de la Révolution. Hoche… (1887)

Un revers n'est pas un crime, — disaient les membres du Comité de salut public, -lorsqu'on a tout fait pour mériter la victoire.
Ce n'est point par les événements que nous jugeons les hommes, mais par leurs efforts et par leur courage.
Nous aimons qu'on ne désespère point du salut de la Patrie. Ton armée est bonne; elle sera meilleure encore, quand nous l'aurons délivrée des traîtres et des lâches qui compromettent sa gloire.
Source : Gallica

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