Victor Ruprich-Robert

Élements biographiques

Victor Ruprich-Robert,  L'Église et le monastère du Val-de-Grâce… (1875)

“ Pierre Mignard est au Poussin ce qu'est Annibal Carrache à Raphaël. Il se place dans l'école française entre Lebrun et Simon Vouet. L'universalité, la noblesse, furent les caractères de son talent. L'histoire, l'allégorie, les portraits; les tableaux d'expression aussi bien que les peintures décoratives, il sut tout faire avec un grand goût, une rare convenance, une connaissance approfondie de ce qu'on appelle le costume. En toutes choses, il montre un sentiment élevé de la nature et de l'art; il employa un style noble, quelquefois héroïque. ”
Source : Gallica

Victor Ruprich-Robert,  L'Église et le monastère du Val-de-Grâce… (1875)

“ On comprend, en effet, qu'avec notre système moderne, qui consiste à tailler des formes sur un mur tout élevé, comme on le ferait dans un rocher, l'architecte d'un monument qui n'en a pas dirigé le gros-œuvre, mais qui fait tailler seulement les surfaces et les moulures qui les recouvrent, peut les composer à sa guise, ce qui n'a pu avoir lieu au Val-de-Grâce : chacune des parties distinctes, construite par tel ou tel artiste, est donc tout entière son œuvre personnelle. ”
Source : Gallica

Victor Ruprich-Robert,  Les Arènes de Lutèce. Conférence de M. Ruprich-Robert… (1875)

“ Une découverte importante pour l'Art et l'Histoire eut lieu vers la fin de l'année 1869, sur le versant oriental de la montagne Sainte-Geneviève, à Paris. Le service des travaux historiques de la Ville avait déjà fait des recherches sur ce point et reconnu l'existence d'un monument antique, les Arènes, qu'on supposait devoir y exister, lorsque le percement d'une nouvelle voie, la rue Monge, creusée dans le sol à 12 mètres environ de profondeur, vint traverser ce lieu connu pendant
tout le moyen âge, et indiqué sur d'anciens plans de Paris, sous le nom de Clos des Arènes.
”
Source : Gallica

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