Achille Fouquier, A propos de chasse à l'isard, à l'ours et au sanglier (1872)
“ Bien des fois je jurai de ne plus m'exposer à un pareil ennui, mais on sait ce que valent de tels serments ; toute ma mauvaise humeur se dissipa bien vite en voyant les isards. Je ne pus les tirer, d'autres plus heureux que moi en couchèrent trois par terre. Au moment de battre en retraite, un bruit semblable aux roulements du tonnerre attira notre attention : il était dû à une belle avalanche, véritable cascade de neige qui, se détachant des cimes les plus élevées de la montagne, bondissait au milieu des grands rochers, dont elle entraînait bien des fragments dans sa chute. ”
