Résumé

Achille Fouquier A propos de chasse à l'isard, à l'ours et au sanglier (1872)

Bien des fois je jurai de ne plus m'exposer à un pareil ennui, mais on sait ce que valent de tels serments ; toute ma mauvaise humeur se dissipa bien vite en voyant les isards.
Je ne pus les tirer, d'autres plus heureux que moi en couchèrent trois par terre. Au moment de battre en retraite, un bruit semblable aux roulements du tonnerre attira notre attention : il était dû à une belle avalanche, véritable cascade de neige qui, se détachant des cimes les plus élevées de la montagne, bondissait au milieu des grands rochers, dont elle entraînait bien des fragments dans sa chute.
Source : Gallica

Achille Fouquier A propos de chasse à l'isard, à l'ours et au sanglier (1872)

Le chevreuil est un gibier que nous avions chassé trop souvent, Durand et moi, pour le poursuivre avec passion. Nous laissions à d'autres ce plaisir, et tandis que Durand pêchait dans le torrent des truites délicieuses, car il en restait encore, je me contentais de vagabonder au milieu des pâturages et à l'ombre des grands arbres, pour jouir à ma fantaisie des beautés grandioses de la nature qui m'entourait.
Vers le soir tout le monde rentra au campement où l'on parla des événements de la journée.
Source : Gallica

Achille Fouquier A propos de chasse à l'isard, à l'ours et au sanglier (1872)

Si la chasse marche à souhait, si le relais, placé judicieusement, donne, au moment voulu, une impulsion nouvelle à l'ardeur de la poursuite, le sanglier, malgré ses ruses et sa vigueur, sent ses forces l'abandonner et s'arrête. Il est vaincu, mais non terrassé. La meute l'entoure, hurle d'une façon particulière : on en est aux abois. L'animal, attaqué de tous côtés, fait tête vaillamment; avec ses rudes défenses il blesse, éventre ou tue les chiens les plus intrépides.
Source : Gallica

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