Résumé

Alfred Saurel Roux de Corse, ou Notice historique et biographique sur George de Roux… (1870)

George Roux crut la relever complètement; mais oubliant dette fois que la fortune accorde rarement ses faveurs à deux reprises différentes au même individu, il eut tort de s'allier à un homme qui l'entraîna dans sa perte en s'associant à des ennemis personnels.
Nous allons voir dès à présent le marquis de Brue lutter contre l'adversité, et si elle finit par le dompter, nous constaterons du moins que sa victime saura jusqu'au dernier moment faire preuve d'énergie et montrer que l'ingratitude des hommes ne pouvait le décontenancer.
Source : Gallica

Alfred Saurel Roux de Corse, ou Notice historique et biographique sur George de Roux… (1870)

Les fermiers ont abandonné les fermes, les fabricants leurs fabriques, des banqueroutes emportent 120,000 livres. C'est le moindre mal. Le mal irréparable est la désolation des habitants... Ils prennent l'alarme, ils n'ont plus rien à espérer d'un homme qu'ils croient ruiné ; ils vont chercher ailleurs une subsistance que la terre de Brue ne leur offre plus. La terre est d'ailleurs dépourvue des capitaux de labour, ils ont été saisis et le marquis de Roux n'est point en état d'en fournir de nouveaux.
Source : Gallica

Alfred Saurel Roux de Corse, ou Notice historique et biographique sur George de Roux… (1870)

Voilà le fin mot : ce courtier veut acheter la seigneurie de Brue à vil prix. On pourrait admettre ce désir s'il n'était odieux, surtout chez un homme qui devait de la reconnaissance à George Roux.
« M. Verdilhon a poursuivi méchamment la ruine d'un homme qui l'a fait tout ce qu'il est. Il insulte à un citoyen généreux que le roi et la nation ont honoré. Par suite de dévastations, ce citoyen jouit à peine d'un pain et d'un asile. Verdilhon est fâché qu'il ait, à 70 ans, un autre asile qu'une prison. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature