Résumé

André Mévil Vie espagnole de l'impératrice Eugénie (1957)

Possesseur de quatorze titres de noblesse castillans et sept fois Grand d'Espagne, le Duc de Sexto avait été jadis un des hôtes les plus assidus et les plus choyés du Palais d'Ariza et de la Quinta Miranda. Il faisait partie de la jeunesse dorée qui gravitait autour des deux filles de la Comtesse de Montijo. Son amour — partagé — pour la seconde fille de celle-ci avait défrayé les conversations de Madrid.
Source : Gallica

André Mévil Vie espagnole de l'impératrice Eugénie (1957)

Le devoir de la France, puissance la plus intéressée en sa qualité de voisine immédiate de l'Espagne, n'eut-il pas plutôt été de se faire en l'occurrence le porte-parole de l'Europe, en conseillant aux gouvernants espagnols d'élever le Duc de Montpensier au Trône? N'est-ce pas trop dire que la politique impériale fut véritablement contraire aux intérêts de la France ?
A cette attitude de Napoléon III et de l'Impératrice Eugénie s'ajoutent les impairs, les maladresses, les insuffisances de leurs diplomates qu'ils se sont efforcés de dissimuler et de couvrir.
Source : Gallica

André Mévil Vie espagnole de l'impératrice Eugénie (1957)

Il est évident que Louis-Napoléon s'était refusé
à songer sérieusement au mariage, tant que sa situation politique ne serait pas stabilisée, c'est-à-dire, l'Empire proclamé. Il est non moins évident que la Comtesse de Teba, de son côté, en était persuadée. C'est pourquoi elle s'intéressait tant à des événements auxquels elle pensait toujours que son sort était lié. Dès lors, ses offres d'argent au Prince n'ont rien d'invraisemblable ; elles trahissent son impatience de voir naître enfin cet Empire qu'elle appelait de tous ses vœux.
Source : Gallica

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