Armand Maizière, Dialogue entre A et B, sur la situation politique intérieure de la France au premier août 1851…
“ Mais tous les amis de la patrie doivent se réunir pour implorer de l'Assemblée nationale l'humble aveu, fait à la face du ciel et de la terre, des fautes et des erreurs du passé, puis la publicité de la résolution solennelle de commencer au plus tôt le bien-être matériel et moral de la multitude, et de ne pas laisser passer un an sans ajouter à cette oeuvre sainte ; et cela sans qu'il en coûte rien aux riches ni à l'administration, si ce n'est des soins pour surveiller l'extinction graduelle des abus, la rentrée des impôts équitables, et leur emploi honnête. ”
