Calmon-Maison, Revue des Deux Mondes
“ Alors et pendant un instant ses deux rives se rapprochent, pour ne laisser entre elles qu’un étroit passage ; puis, s’élargissant comme en un nouveau bassin, cette baie se redresse tout d’un coup vers le nord. Sur le rivage méridional de la première des deux rades, la place de Vigo s’élève en amphithéâtre au flanc d’une colline, tandis que plus loin, par-delà le défilé, sur le même bord de la seconde, la ville de Redondela se cache dans un profond recoin. C’est devant Redondela que Château-Renault mouilla la flotte : les galions tout près de terre, couverts par les vaisseaux du Roi [23] . ”
