Résumé

Charles Liotard Étude philologique sur "les Serées" de Guillaume Bouchet (1875)

L'habitude d'altérer le vin par une addition d'eau ou d'autres substances paraît vieille comme le monde ; elle trouve naturellement sa place dans le chapitre consacré au vin : à propos de l'expression curieuse, marier le puits et la cave, Bouchet fait la revue des moyens de sophistication du vin où nos fraudeurs contemporains trouveraient peut-être, comme un certain avare à la représentation d'Harpagon, quelque combinaison inexplorée.
Source : Gallica

Charles Liotard Étude philologique sur "les Serées" de Guillaume Bouchet (1875)

Dans le chapitre des barbiers (27e Serée) , le peuple fait lâcher prise aux sergents et records à force de gorrettes et de coups orbes, c'est-à-dire qu'ils frappent en aveugles et au hasard. Je n'ai pas trouvé l'explication de gorrettes ; quant à coups orbes, Laurent Joubert les définit : coups qui ne pénètrent pas dans la chair, qui ne font pas d'entaille et d'où résulte seulement contusion.
Source : Gallica

Charles Liotard Étude philologique sur "les Serées" de Guillaume Bouchet (1875)

Les Bigarrures et touches du sieur des Accords, dont les éditions sont ordinairement suivies et complétées par les facéties du sieur Gaulard et par les Escraignes Dijonnaises.
Les Escraignes ou les Serées c'est tout un au fond : ce sont les contes et propos de la veillée que font les bonnes femmes réunies pour travailler, en mettant en commun chauffage et luminaire. Voici la définition ou -description que nous donne Tabourot d'une Escraigne, telle qu'on l'établissait dans l'ancienne Bourgogne : « On fait, dans quelque rue écartée, un taudis.
»
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature