Émile Littré,
Revue des Deux Mondes
“ À cet effet, le Patelin ne pouvait mieux rencontrer que M. Génin : un goût exercé de long temps à savourer les délicatesses de la vieille langue, un esprit qui a toute sorte d’affinités pour le vieil esprit gaulois, une érudition étendue, quelquefois téméraire, mais presque toujours ingénieuse et sachant toujours rendre attrayant ce dont elle parle. Aussi, quand M. Génin dit en terminant sa préface : « Patelin, tout recommandé qu’il était par son antique renommée, attendait encore un éditeur qui fît de lui l’objet d’un travail sérieux ; puisse-t-il l’avoir enfin rencontré ! » ”
