Résumé

D. L. Rodet Les Colonies à sucre et la production indigène

Les cités meurent, les empires meurent ; muojono le città, mujono i regni. Et les colonies ne sont pas exceptées de la loi commune ; mais la mort, que des économistes de mauvais augure paraissent leur prédire avec tant de plaisir, est-elle une chose si certaine et destinée à arriver si soudainement, qu’une grande mesure comme l’émancipation commerciale ne pût la conjurer ? Qui parle de l’extinction de Cuba, de la Louisiane, qui est aussi une colonie, bien qu’appelée au rang des états ?
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D. L. Rodet Les Colonies à sucre et la production indigène

La métropole et ses colonies n’ont pas de traité à faire ensemble ; ce ne sont pas des puissances égales, et l’une d’elles décide seule. Elle doit donc être d’autant plus attentive à ne rien ordonner que de parfaitement juste. Quand les surtaxes du sucre étranger et les primes du sucre colonial ont été établies, ce n’est pas au colon producteur qu’elles ont profité, car il ne s’est pas enrichi, et ses dépenses ont égalé son revenu, quand elles ne l’ont pas surpassé.
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D. L. Rodet Les Colonies à sucre et la production indigène

Si nous nous bornons à indiquer en peu de mots le vice du système colonial de l’Angleterre à l’égard de ses établissemens des Indes occidentales, nous devons au moins montrer que le remède s’est trouvé, pour le colon, dans le développement de la richesse de la métropole, dans l’étendue de son commerce et dans l’immense débouché qu’elle a offert aux produits tropicaux.
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