Résumé

Dr Davat Hygiène de la ville thermale d'Aix-le-Bains (1862)

Mon intention est de dire ce qu'il faut faire pour que la ville thermale d'Aix devienne une cité modèle d'hygiène, de salubrité et de thérapeutique ; c'est-à-dire une ville offrant à ses habitants comme à ses nombreux visiteurs, bien portants ou malades, les conditions les plus satisfaisantes pour fortifier la santé des uns et pour guérir les autres.
La nature, il est vrai, a privilégié cette délicieuse vallée qui s'étend du Rhône à l'Isère
Source : Gallica

Dr Davat Hygiène de la ville thermale d'Aix-le-Bains (1862)

La viande de boucherie, dit Dallor, est, après le pain, la nourriture la plus habituelle, celle qui est capable d'exercer la plus grande influence sur la santé publique.
Très évidemment non : les abattoirs d'Aix ne sont point dans des conditions de salubrité convenable, et, malgré la meilleure volonté, les bouchers, les charcutiers, les tripiers ne peuvent, dans cette enceinte restreinte, satisfaire aux obligations du règlement de police, ils ne peuvent pas même observer les habitudes et les règles de la propreté.
Source : Gallica

Dr Davat Hygiène de la ville thermale d'Aix-le-Bains (1862)

La propreté pourtant, doit être la règle de tout le monde ; c'est l'une des conditions premières pour jouir d'une bonne santé ; c'est une précaution indispensable pour fixer l'étranger dans une ville thermale ; c'est plus, c'est un des éléments de réussite pour le traitement que les malades y suivent. Les habitants d'une cité thermale sont donc doublement intéressés à seconder les règles d'hygiène et de salubrité, car ces règles touchent directement à leur existence comme à leur fortune.
La France la première a compris que plus l'homme est robuste, plus il travaille
Source : Gallica

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