Résumé

Julien Larue Dubarry,  De la salubrité dans Limoges et dans les environs de cette ville (1849)

“ A salubrité est une science qui a pour but de rendre la vie plus facile, plus
confortable et plus longue; elle fait une élude spéciale des agents extérieurs qui peuvent être incommodes, nuisibles et dangereux à l'organisation humaine; elle s'occupe surtout de rechercher les causes qui altèrent la composition de l'atmosphère, et transforment en un poison lent l'air dont s'alimente la vie de l'homme.
”
Source : Gallica

Julien Larue Dubarry,  De la salubrité dans Limoges et dans les environs de cette ville (1849)

“ Nous vivons dans un milieu qu'on appelle air, atmosphère ou air atmosphérique; l'air, à l'état de pureté, est un fluide invisible, transparent, sans odeur ni saveur, pesant, compressible, élastique; il forme autour de la terre une couche d'environ quinze à seize lieues de hauteur; il est constamment composé de 0,79 d'azote, 0,21 d'oxigène, et d'une quantité d'acide carbonique infiniment petite et qui varie selon les saisons. En dehors de ces proportions, l'air cesse d'être respirable. ”
Source : Gallica

Julien Larue Dubarry,  De la salubrité dans Limoges et dans les environs de cette ville (1849)

“ La Boucherie est un foyer d'infection en permanence. Les maisons, on ne peut plus mal bâties, sont graisseuses dans toutes leurs parties ; elles renferment des tas de fumiers et des débris d'animaux en putréfaction , qui répandent leur mauvaise odeur dans les rues circonvoisines; les boutiques, qui servent en même temps de cuisine et d'atelier pour la fonte des graisses , sont d'une insigne malpropreté.
Les auvents qui ombragent les étaux sont aussi une cause d'insalubrité; ils empêchent le soleil de pénétrer dans les boutiques, et sont un obstacle au renouvellement de l'air.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature