Jules Rochard, Revue des Deux Mondes tome 96, 1889
“ Quoi qu’il en soit, et malgré ces desiderata, l’exposition d’hygiène a réussi et remplit son but. Elle n’éblouit pas, comme les merveilles du Champ de Mars ; mais elle donne à réfléchir et satisfait l’esprit. Lorsqu’on l’examine avec attention, ce qui trappe, c’est moins l’élégance et les dispositions ingénieuses des ustensiles qu’elle emploie, que l’importance des travaux qu’elle suscite et des résultats qu’elle obtient. L’impression qu’on en rapporte est celle d’un effort considérable, fait pour l’assainissement des villes, sous l’influence des doctrines nouvelles. ”
