Résumé

Jules Rochard Revue des Deux Mondes tome 96, 1889

Quoi qu’il en soit, et malgré ces desiderata, l’exposition d’hygiène a réussi et remplit son but. Elle n’éblouit pas, comme les merveilles du Champ de Mars ; mais elle donne à réfléchir et satisfait l’esprit. Lorsqu’on l’examine avec attention, ce qui trappe, c’est moins l’élégance et les dispositions ingénieuses des ustensiles qu’elle emploie, que l’importance des travaux qu’elle suscite et des résultats qu’elle obtient. L’impression qu’on en rapporte est celle d’un effort considérable, fait pour l’assainissement des villes, sous l’influence des doctrines nouvelles.
Source : Wikisource

Jules Rochard Revue des Deux Mondes tome 96, 1889

Ce n’était, au début, qu’un étalage de marchandises, qu’un grand bazar doublé d’une usine, où les arts ne jouaient qu’un rôle purement décoratif. C’est ainsi du moins que l’Exposition de 1855 m’apparaît à travers mes souvenirs. Depuis cette époque, les autres manifestations de l’activité humaine sont venues tour à tour réclamer leur place dans ces concours internationaux et en changer le caractère. Ce n’est plus seulement le sentiment de la richesse accrue qui s’en dégage, c’est surtout celui du progrès accompli.
Source : Wikisource

Jules Rochard Revue des Deux Mondes tome 96, 1889

A côté des produits de nos vignobles et de ceux de l’Europe méridionale, qui ont si longtemps figuré seuls sur les marchés, on voit s’y produire aujourd’hui les vins mousseux du Caucase, ceux de la Tauride et de la Crimée, les vins de Kakhette et d’Yalta. Les grands crus blancs et rouges de la Roumanie côtoient, à l’Exposition, les vins de la Calabre et ceux de l’Archipel. Les autres parties du monde viennent aussi leur faire concurrence. L’Algérie offre aux visiteurs, dans son splendide pavillon, ses vins ronges si francs, si caractérisés, ses vins blancs qui imitent le Xérès et le Marsala.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature