Résumé

Dr Maihows Paris artistique et monumental en 1750… (1881)

Le tour d'esprit de ce monarque, qui le portoit à l'amour des bâtimens, fit espérer qu'on verroit sous son règne les plus grandes choses en ce genre, et cette attente ne fut pas vaine.
François joignoit la libéralité à l'envie d'illustrer sa ville capitale, et son goût pour l'architecture l'emportoit sur celui de tous ses prédécesseurs. Paris ne fut pas la seule ville qui fut agrandie de son tems ; il éleva dans plusieurs provinces de son royaume des bâtimens superbes, et d'autres monumens de sa magnificence et de sa splendeur.
Source : Gallica

Dr Maihows Paris artistique et monumental en 1750… (1881)

Il y a six colonnes de marbre d'ordre corinthien, dont les bases et les chapitaux sont dorés, et un crucifix de marbre, blanc, un des plus beaux morceaux qui ayent jamais existé dans ce genre.
Le tombeau qui fait tant d'honneur à Girardon, est placé au milieu du chœur, au-dessus du caveau où le corps est enterré. Le cardinal est une statue belle et véritablement élégante. On l'a représenté foible, languissant, et dans une posture penchée. La Religion, qui est une figure élégante, soutient le cardinal mourant, et les Sciences, très-bien exprimées, pleurent à ses pieds.
Source : Gallica

Dr Maihows Paris artistique et monumental en 1750… (1881)

On ne peut rien blâmer dans son goût de dessein; c'est une qualité si essentielle et si capitale d'un grand peintre, que la lui accorder toute seule, c'est le placer beaucoup au-dessus du médiocre.
Croiriez-vous que cette perfection se rencontre dans chaque morceau de ce peintre, et que cependant ses ouvrages sont maigres et décharnés. Ses draperies sont toujours dures et roides, et ses corps nuds sont imparfaits, quant à la disposition des muscles.
Il n'excelle pas dans la distribution des jours
et des ombres.
Source : Gallica

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