Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 30 novembre 1866
“ Le pouvoir temporel ne peut plus être considéré comme la forteresse d’une domination étrangère au centre du pays. Rome cessant d’être un prétexte d’intervention étrangère, l’Italie appartenant tout entière aux Italiens, le patrimoine de Saint-Pierre n’est plus qu’une enclave insignifiante qui ne peut plus être pour la nationalité italienne une cause d’alarme. Les restes du pouvoir temporel, dépouillés de la protection des armées des autres puissances, ne sont plus une menace pour l’indépendance nationale. Le point de vue italien change au contraire tout à coup à l’endroit de Rome. ”
