Francine Déjean, Réactions de la loi, de la jurisprudence et de la pratique contre l'inorganisation de l'indivision… (1935)
“ Pour ne pas violer la liberté des cohéritiers, la constitution en société de la succession doit réunir l'assentiment de tous ; nous ne pouvons partager l'opinion de M. ROUAST qui voudrait que « la question du maintien de l'indivision soit tranchée à chaque succession par la majorité des cohéritiers » (29) . Chaque héritier a un droit individuel, propre, indépendant, sur sa part indivise, dont il est libre de disposer à son gré, et rien n'autorise à lui faire subir une contrainte quelconque, telle que celle de l'obliger à faire apport à une société de cette part héréditaire. ”
