Résumé

François-Joseph Ducoux Notice sur la Compagnie impériale des voitures de Paris… (1859)

L'unanimité avec laquelle l'assemblée générale avait voté les résolutions présentées par la Commission, semblait donner à la nouvelle administration une autorité morale susceptible de relever le crédit de la Compagnie. Il était d'autant moins présomptueux de compter sur la confiance des capitaux qu'aucune société industrielle n'offre plus de garanties matérielles que la Compagnie Impériale. Son actif représente, en numéros de voitures, en cavalerie, en matériel, en immeubles, une richesse de plus de trente millions.
Source : Gallica

François-Joseph Ducoux Notice sur la Compagnie impériale des voitures de Paris… (1859)

La mise à pied est une punition dont il faut, suivant nous, user sobrement. Elle oblige à livrer les chevaux à des cochers qui ne les connaissent pas. Ces changements de main sont ruineux pour les équipages. Le cocher, pendant son chômage, est exposé à tous les abus qu'engendre l'oisiveté, il n'aspire à remonter sur son siège que pour rattraper, par de nouvelles ruses, l'argent qu'il a perdu. Les effets de la punition ne sont ni assez prompts, ni assez directs. Ils atteignent moins le coupable que la Compagnie elle-même.
Source : Gallica

François-Joseph Ducoux Notice sur la Compagnie impériale des voitures de Paris… (1859)

La gérance n'avait pas le choix des ressources. Elle était fatalement acculée à ce dilemme : suspendre le service ou emprunter à quelque condition que ce fût, sans dépasser les pouvoirs conférés par l'assemblée. La suspension du service aboutissait à la déchéance prévue par l'article 9 des traités passés avec M. le Préfet de police : l'autorité pouvait s'emparer de toutes les valeurs de la Compagnie, les placer sous séquestre et les vendre à son gré : c'était la honte d'abord, et la ruine ensuite.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature