G. Valbert,
Revue des Deux Mondes tome 96, 1889
“ Devenu riche, il travaille encore, et non seulement il travaille beaucoup, il travaille bien. Qu’il soit administrateur ou soldat, industriel ou commerçant, peintre ou sculpteur, il éprouve le besoin de faire en conscience tout ce qu’il fait et de s’honorer dans l’œuvre de ses mains. D’autres sentent davantage le prix de l’inutile ; utilitaire dans le sens le plus noble du mot, il fait volontiers servir son bonheur à celui d’autrui, il assure à l’Alsace une part dans ses joies et il paie son impôt à la félicité publique. ”
