Résumé

Portrait de Guizot Guizot,  Le duc Victor de Broglie

“ Les coups d’état sont la tentation, la folie, le crime des absolutistes et des révolutionnaires, c’est-à-dire des divers ennemis de la justice et de la liberté. C’est au nom du pouvoir suprême, c’est-à-dire absolu, tantôt du roi, tantôt du peuple, que s’accomplissent les coups d’état, et ils ont tôt ou tard pour conséquence le despotisme ou l’anarchie. M. de Villèle a beaucoup trop concédé au roi, à la cour, à son parti ; il ne leur a jamais concédé la suspension, même momentanée, du gouvernement représentatif et de la charte. ”
Source : Wikisource

Portrait de Guizot Guizot,  Le duc Victor de Broglie

“ Quelle conduite devions-nous tenir ? demande le duc de Broglie ; quand je dis nous, il va sans dire que je ne parle pas des gens de la droite : ennemis déclarés du ministère Martignac, tout moyen de le mettre bas leur était bon, — ni des gens de l’extrême gauche : ennemis, au fond de l’âme, de la monarchie elle-même, renverser un ministère de plus, c’était pour eux un pas de plus. Je parle des deux centres, je parle des hommes animés d’intentions libérales, mais loyales et modérées, soit qu’ils siégeassent sur la lisière de la gauche ou de la droite. ”
Source : Wikisource

Portrait de Guizot Guizot,  Le duc Victor de Broglie

“ La guerre d’Espagne, acceptée à regret par la faiblesse de M. de Villèle envers son parti, la réduction des rentes proposée pour la glorification de M. de Villèle, furent, comme les lois sur les élections, sur le sacrilège, sur le droit d’aînesse, sur la presse, sur l’indemnité des émigrés, l’objet de la franche et vive opposition du duc de Broglie. Quand il lui arrivait de trouver que le pouvoir avait raison, il se taisait. « Le cabinet, dit-il, n’avait que faire de mon assistance, et je n’avais que faire de la lui offrir. » ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature