Henri Blerzy, Une Vice-royauté britannique, souvenirs d’un gouverneur-général des colonies anglaises
“ Aucun parti n’était prêt à prendre le pouvoir, ou, pour mieux dire, il n’y avait pas de partis organisés. Si les hommes importans de la colonie s’étaient déjà trouvés en lutte, ce n’avait été que sur des questions locales, questions d’un intérêt bien secondaire en comparaison des affaires importantes qu’il appartenait maintenant au gouvernement colonial de résoudre. Le premier cabinet fut donc composé d’hommes que l’on avait souvent vus soutenir des principes opposés en politique, un libéral pour les affaires intérieures, un conservateur à la justice et un radical aux finances. ”
