L'Algérie devant l'Assemblée nationale… (1871)
“ On le voit, la révolution a été en Algérie ce qu'elle a été en France, anti-légale, anti-patriotique, fatale à nos destinées. Elle s'est faite la complice de l'étranger, car l'insurrection aurait pu éclater trois mois plus tôt, et alors nous aurions perdu le seul pays où la France puisse refaire un jour sa puissance militaire. Elle n'a vu dans le cours des événements qui viennent de s'accomplir, qu'une occasion de satisfaire ses intérêts et ses passions, et elle n'a pas craint de faire entendre des menaces de séparation. ”
