Résumé

L'Algérie devant l'Assemblée nationale… (1871)

On le voit, la révolution a été en Algérie ce qu'elle a été en France, anti-légale, anti-patriotique, fatale à nos destinées. Elle s'est faite la complice de l'étranger, car l'insurrection aurait pu éclater trois mois plus tôt, et alors nous aurions perdu le seul pays où la France puisse refaire un jour sa puissance militaire. Elle n'a vu dans le cours des événements qui viennent de s'accomplir, qu'une occasion de satisfaire ses intérêts et ses passions, et elle n'a pas craint de faire entendre des menaces de séparation.
Source : Gallica

L'Algérie devant l'Assemblée nationale… (1871)

Voilà les conséquences des fautes commises par un parti qui n'a ni savoir, ni honnêteté et qui, pour satisfaire sa haine et ses préjugés, a porté un coup mortel à la puissance de la France.
Pourquoi chercher les causes du ralentissement des immigrations ou les attribuer au régime militaire, le quel n'a rien à démêler avec les Européens? Les journaux de la colonie sont ses plus mortels ennemis et suffisent à eux seuls pour effrayer les hommes de bonne volonté qui seraient désireux de venir en Algérie chercher une nouvelle patrie.
Source : Gallica

L'Algérie devant l'Assemblée nationale… (1871)

Le peuple indigène est encore frémissant. Pour le plier à une obéissance entière, à la souveraineté française, pour éteindre ces velléités d'indépendance, il fallait une autorité forte qui prit entre ses mains tous les éléments constitutifs de la société, à savoir : l'instruction publique, la police supérieure du culte, l'administration de la justice, la haute direction du travail général, la répression des crimes et délits et la perception des impôts.
Source : Gallica

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