L. Simonin, Les Carrières de marbres de l’Altissimo et de Carrare
“ Nous avions atteint à cette altitude le niveau de la carrière du Giardino, située derrière nous, et qu’un pan de montagne, qui se déroulait comme un gigantesque rideau, masquait entièrement à nos regards. Il y avait quatre heures que nous montions ; le sentier, de plus en plus raide et étroit, pendait sur l’abîme, et nous avions hâte d’arriver. Le temps, fort beau le matin, s’était couvert à cette hauteur, comme il arrive quelquefois. Des vapeurs, d’abord presque invisibles, s’étaient formées au bas des montagnes, et, s’élevant, n’avaient pas tardé à devenir plus denses. ”
