Résumé

Le ravitaillement de Saint-Omer en 1710… (1885)

Saint-Omer tirait en partie ses grains de Calais, et ce que le nombre fort restreint de ses moulins ne suffisait pas à moudre était envoyé aux moulins de Dunkerque. Cet approvisionnement nécessitait un fréquent service de transport auquel étaient peut-être employées les barques de la dame de Boyaval. Le peuple, amoureux du merveilleux et prompt à créer dans sa peur, des dangers chimériques, a-t-il imaginé, sur ces voies
a Jacqueline-Isabelle Robins appartenait par sa naissance à une des meilleures et des plus riches familles bourgeoises de Saint-Omer.
Source : Gallica

Le ravitaillement de Saint-Omer en 1710… (1885)

Mais il ne suffisait pas de bien garnir Saint-Omer et ses environs de troupes nombreuses et aguerries ; en dépit de leur bravoure la place ne pouvait tenir, si elle demeurait dépourvue de munitions de guerre. Le ravitaillement de la ville devait être la première préoccupation des généraux français qui depuis quelque temps du reste en préparaient le convoi à Dunkerque et à Bergues. De leur côté les généraux ennemis avaient tout intérêt à entraver une opération qui devait mettre une ville importante à l'abri d'un coup de main, que jusque là ils pouvaient tenter sans trop de témérité.
Source : Gallica

Le ravitaillement de Saint-Omer en 1710… (1885)

Sa vaillante résistance avait coûté à l'ennemi douze mille hommes. La garnison, réduite à 5000 hommes que l'ennemi voulait d'abord faire prisonniers de guerre,
sortit de la place avec tous les honneurs pour être conduite à Cambrai. La prise de Douai fit que le théâtre de la guerre se rapprocha davantage de notre région. Les alliés avaient d'abord songé à faire le siège d'Arras, mais la forte position qu'avait prise devant ses murs le maréchal de Villars décida l'ennemi à tourner son effort sur Béthune.
Source : Gallica

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