Résumé

Portrait de Lucien Leclerc Lucien Leclerc Les Oasis de la province d'Oran… (1858)

Nous appuyons toujours à droite : après avoir un peu descendu et traversé le lit d'un torrent, nous tournons définitivement à l'Ouest, à travers les roches, apercevant dans le lointain quelques bouquets de palmiers aux flancs du Tamedda : c'était Nokheila, notre étape, où nous arrivâmes au soleil couchant. Au pied et au Midi de la montagne, s'élève une arête rocheuse dont, en un point, le sommet est tronqué et légèrement excavés c'est là que nous campâmes, serrés les uns contre les autres, ayant de la peine à enfoncer nos piquets de tente.
Source : Gallica

Portrait de Lucien Leclerc Lucien Leclerc Les Oasis de la province d'Oran… (1858)

La mosquée est la seule construction solidement exécutée. Des piliers à arcades en supportent la terrasse qui est établie sur une couche de roseaux que supportent des poutrelles en genévrier et en tuya. Nous y trouvâmes sept élèves.
L'Arba-el-Foukâni, avec ses tourelles, ses maisons étagées les unes au-dessus des autres et percées de nombreuses lucarnes, serait assez pittoresque, sans cette teinte grise et monotone dans laquelle tous les plans se confondent.
Source : Gallica

Portrait de Lucien Leclerc Lucien Leclerc Les Oasis de la province d'Oran… (1858)

Les essences dominantes sont toujours le lentisque, puis les thuyas et les oliviers. Plus loin, les espaces cultivés paraissent plus étendus et plus nombreux, surtout sur là rive droite ; la routé ne tarde pas à s'infléchir au Sud, et l'horizon s'agrandit. Alors le sol devient de plus en plus riche, les chênes se montrent, les pins s'étagent sur les flancs des hauteurs de droite, et, à gauche, une série de beaux trembles indique le cours de la rivière. En face, on aperçoit les montagnes qui abritent Saïda, masquée encore par des collines rocheuses.
Source : Gallica

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