Résumé

Léon Dessalles Histoire du Bugue, par M. L. Dessalles… (1857)

Quoique ce repavage-du Bugue ne soit pas bien ancien, les détails qui s'y rattachent n'en présentent pas moins une confusion que la tradition n'éclaire d'aucun souvenir et qui, faute de documents précis, ne peut plus être complètement débrouillée.
On connaît toujours la Grande Rue; on connaît aussi la rue du Pont et la rue de la Vézère ; mais où étaient la rue de l'Abreuvoir, la rue du Petit-Port, la rue des Prisons? C'est ce qu'il n'est pas facile d'établir.
Source : Gallica

Léon Dessalles Histoire du Bugue, par M. L. Dessalles… (1857)

Un fait assez curieux à signaler, c'est l'existence des armes des Pardaillans surmontées d'une crosse sur le mur du jardin du couvent, dans la rue du Pont, en face la rue Bastière. Il est évident que ces armes ne furent placées là que comme signe de la puissance seigneuriale du duc d'Antin, devenu seigneur du Bugue par l'acquisition de la terre de Limeuil; mais comment se fait-il qu'au lieu des armes écartelées du duc on n'ait reproduit que les armes primitives des Pardaillans? C'est ce que je laisse à d'autres le soin d'expliquer.
Source : Gallica

Léon Dessalles Histoire du Bugue, par M. L. Dessalles… (1857)

Le siège de Sarlat n'ayant pas abouti, Galiot rentra à Limeuil, un mardi, en passant par le Bugue avec sa troupe.
A partir de ce moment, le pays est moins agité, et le Bugue naturellement respire plus à l'aise. L'avènement d'Henri IV (1589) ramène petit à petit la confiance, et la confiance, avec un peu plus de bien-être, rend progressivement le repos à la province, sans que cependant les plaies trop profondes qu'elle a reçues puissent avoir le temps de se cicatriser, avant que de nouveaux troubles viennent encore désoler la France entière.
Source : Gallica

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