Résumé

Maurice Graterolle Le vieux Bordeaux : Légendes et souvenirs (1891)

De plus, Louis XIV envoya au gouverneur l'ordre de démolir immédiatement le clocher de Saint-Michel d'où était parti le premier signal de l'émeute.
Cet acte, que Louis XIV qualifiait sans doute d'énergie et de justice, n'était en somme qu'un ordre de vengeance et de barbarie. Il n'appartient pas, en effet, à un souverain, quel qu'il soit, de détruire les monuments qui font la gloire d'un royaume. Le marteau de la destruction n'est qu'un instrument ignoble dans une main royale qui ne devrait s'ouvrir que pour répandre des grâces et des bienfaits.
Source : Gallica

Maurice Graterolle Le vieux Bordeaux : Légendes et souvenirs (1891)

DESTRUCTION DE BORDEAUX PAR LES BARBARES
Vers l'an 404 le cours de la prospérité de Burdigala fut tout à coup interrompu par suite d'une invasion de Sarmates, d'Alains, d'Hérules, de Vandales, de Wisigoths et autres barbares qui se précipitèrent du Nord, comme un torrent, sur les plaines fertiles de l'Aquitaine et pendant deux ans remplirent le pays de ruines et de désolation. Refoulés vers le Midi par Constantinus, ils forcèrent les ports des Pyrénées et se répandirent en Espagne, débarrassant ainsi quelque temps notre pays de leur présence.
Mais notre ville ne respira pas longtemps.
Source : Gallica

Maurice Graterolle Le vieux Bordeaux : Légendes et souvenirs (1891)

« Sous Louis XV, dit M. Gradis dans son
Histoire de Bordeaux, malgré les guerres et les impôts, la prospérité de notre ville ne cessa de progresser. A cette époque nos armateurs allaient répandre sur tous les points du globe les produits de leur région tels que viandes salées, eau-de-vie, farines et surtout les excellents vins de leur sol », mais cette prospérité qui s'était continuée sous le règne de Louis XVI cessa tout à coup à la Révolution.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature