Paul-Henry Courrière, Histoire héroïque de la grande guerre
“ Aux abords du village, il est arrêté par les gerbes des mitrailleuses étagées qui balaient les pentes. Le commandant Didierjean, s'avançant vers les premiers éléments de la compagnie d'avant-garde pour reconnaître le terrain, est frappé mortellement. Avec un courage au-dessus de tout éloge, il donne des ordres jusqu'à son dernier souffle de vie. Le capitaine Davy, qui entraîne sa compagnie à l'assaut du village, est blessé d'une balle au ventre. Trois de ses hommes le relèvent et vont le mettre à l'abri au pied d'un arbre, lorsqu'un obus les tue tous les quatre. ”
