Résumé

René Beucher Du bail à complant dans le département de Maine-et-Loire… (1899)

C'est ce que disait M. Boulay-Paty dans son rapport : « La loi n'a admis le débiteur de la redevance foncière à la racheter que parce qu'il est véritablement propriétaire du fonds à la charge de cette redevance. Quelle est la puissance qui pourrait forcer un propriétaire à convertir en acte de vente un bail à ferme ? Je ne connais pas de pouvoir qui puisse faire qu'un bail à ferme soit un contrat de vente ; peut-on, pour le bien de l'un, faire le mal de l'autre ? ce serait un arbitraire intolérable ».
Source : Gallica

René Beucher Du bail à complant dans le département de Maine-et-Loire… (1899)

Les plus grands rapports existent aussi entre notre contrat et le bail à locatairie perpétuelle, le bail à métairie perpétuelle le bail à colonage perpétuel, le bail héréditaire ; la différence la plus saillante est que ces baux n'avaient pas un objet aussi spécial que le bail à complant : la culture de la vigne ; d'ailleurs ils n'étaient pas usités en Anjou, aussi ne nous y arrêterons-nous pas plus longtemps.
Dans le bail à colonage partiaire comme dans le bail à complant le preneur s'engage à cultiver le terrain moyennant un partage des fruits.
Source : Gallica

René Beucher Du bail à complant dans le département de Maine-et-Loire… (1899)

Il y a quelquefois des obligations accessoires comme de « tenir la vigne close de liayes et fossés ».
Dans les baux qui se concluront désormais nous verrons aussi d'autres opérations à la charge du preneur comme le greffage, le sulfatage, le soutirage.
Il est encore une autre opération que doit faire le preneur, qui à la vérité est plus souvent envisagée comme un droit pour le preneur que comme un devoir : c'est là vendange. La vendange est le but même du contrat ; ce à quoi les deux parties désirent arriver, et c'est un droit pour elles de participer à son résultat.
Source : Gallica

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