Résumé

Souvenirs d'un ricochet du coup d'Etat de décembre 1851 à Thiers… (1885)

Eh quoi, vilain Tartufe... oses-tu bien, après ce qui s'est passé, s'écrie Rixin en le toisant avec mépris, me faire une semblable politesse ! Et sans ajouter un mot de plus il tourne le dos au gendarme qui reste muet et atterré, ce qui surprend un peu le père Combe et Chassagne qui ne comprennent rien à ce revirement d'attitude.
Moi seul qui en ai le secret, je me contente de sourire, satisfait de voir humilier par notre ami... cet homme qui s'est montré si grossier, sinon si méchant envers lui.
Source : Gallica

Souvenirs d'un ricochet du coup d'Etat de décembre 1851 à Thiers… (1885)

Nous nous promenons comme d'habitude, à notre sortie du soir, dans la cour qui nous est assignée, quand tout à coup nous voyons apparaître un monsieur d'un certain âge, ayant toutes les allures de ce qu'on appelle un homme du monde, qui, après nous avoir salués, se met à arpenter vivement l'espace opposé à celui que nous occupons, et tout en jetant de temps à autre un regard de notre côté.
Source : Gallica

Souvenirs d'un ricochet du coup d'Etat de décembre 1851 à Thiers… (1885)

A mesure qu'il avance dans la ville, le cortège augmente de plus en plus, et devient lorsqu'il est arrivé près de la mairie, une véritable foule dont le bourdonnement et les cris de vive l'Empereur ! vive Napoléon ! qui s'en échappent de temps en temps, font sortir M. le maire de son cabinet, qui à la vue d'un pareil spectacle si inattendu, et surtout d'une pareille animation, se met à rire d'abord, mais donne ensuite l'ordre à ses agents de disperser la foule, tellement il craint que cette manifestation puisse dégénérer en émeute.
Source : Gallica

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